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Peintre Français, converti à l’Islâm en pleine période coloniale .
En sa belle ville de Bousaada (hauts-plateaux algériens, à l’ornière du grand Sahara).
Superbement ignoré par les milieux artistiques français. Quant à l’état algérien qui détient l’essentiel de son oeuvre , le moins que l’on puisse dire est qu’il a négligé pendant longtemps et l’homme et son oeuvre.
Totalement intégré à son univers d’adoption , et profondément passionné par sa nouvelle religion, il s’adonnait à sa passion favorite : la peinture. Avec la participation de la population de Boussaada , femmes et hommes qui posaient volontiers pour lui !
Il a effetué ensuite un pélèriniage à la Mèque, dont il nous a laissé un très bel ouvrage. Disponible en arabe et en français.
Nous prenons cette initiative à l’intention de ceux qui , en France et dans le reste du monde arabo-musulman continuent à dire aux enfants : “en Islâm, il est interdit de dessiner ” !!
Comment alors les grands savants arabo-musulmans médiévaux ont -ils pu développer les sciences médicales (ils ont été précurseurs en chirurgie occulaire par exemple) si on leur avait interdit de dessiner l’anatomie humaine ?Simple question de bon sens ..

Bibliographie

  • Jeanne Dinet-Rollince, La Vie de E. Dinet, Paris, G.P. Maisonneuve, 1938.
  • Denise Brahimi, Les Terrasses de Bou-Saâda : essai sur la vie et les écrits du peintre Étienne Nasreddine Dinet, éd. ENAG, Alger, 1986.
  • François Pouillon, Les Deux Vies d’Étienne Dinet, Paris, Balland, 1997.
  • Denise Brahimi et Koudir Benchikou, Les Orientalistes, volume 2 : Étienne Dinet, ACR édition, 1998.
  • Retrouvailles, Dinet à Bou-Saâda 2006, ministère de la Culture, musée national Nasr-Eddine-Dinet, Bou-Saâda, Algérie.
  • Naïma Rachdi, Étienne Dinet, Chèvre feuille étoilée, 2011.
  • Marion Vidal Bué, L’Algérie du sud et ses peintres, Marseille, Paris Méditerranée, 2000.
  • Wikipedia